Bonjour à tous,

J'arrête le sucre ! L'Atelier au soleil

 

Me voici de nouveau pour un petit point sur mon expérience commencée il y a 2 mois et demi.

En  effet, en me lançant dans cette expérience, j’ai lu sur Internet différents témoignages de personnes l’ayant tentée et nombreux sont ceux qui parlaient de sensation de manque (comme un drogué n’ayant pas eu sa dose). Mon alimentation ne devait pas être si sucrée que ça car si j’ai ressenti une sorte de manque, c’est plus vis-à-vis du chocolat que je mangeais en assez grande quantité. Ou du moins régulièrement.  J’ai satisfait cette envie de chocolat avec une (bonne) part de ma tarte au chocolat sans sucre ajouté en février.  

En revanche, je n’ai pas su résister à la tentation de finir la tablette entamée pour ce dessert…

J’ai de nouveau croqué un carré plus récemment, cette fois à 99% de cacao et j’avoue que l’absence de sucre et l’amertume provoquée par une telle teneur en cacao laissent un goût qui m’a paru durer plus longtemps et, non, je n’ai pas eu envie d’en prendre un second.

J’ai failli en acheter dernièrement mais j’avoue que le prix m’a freinée. Ai-je à ce point envie de chocolat ? Non. J'ai pris du 90%, moins cher...

D’où mon interrogation : le manque portait-il sur le produit chocolat lui-même ? Ou sur l’aspect grignotage ? Ou le sucre contenu dans le chocolat a-t ’il produit cette sensation de manque ? Je sais juste que cette sensation a disparu assez rapidement. J’ai perdu l’habitude de manger mes deux tablettes hebdomadaires et je ne ressens plus cette envie d’un petit carré (qui se transformait assez vite en 2 barres, puis 2 tablettes).

J’avoue que je suis restée perplexe en lisant le témoignage de Danièle Gerkens relatant une crise, assez comique, où elle a dévoré 3 gâteaux individuels de pâtissier en quelques minutes (secondes ?). A s’en rendre malade. Dans quelle mesure le manque n’est-il pas psychologique ?

Son médecin traitant lui a d’ailleurs fait remarquer que son expérience a été concluante car elle était bien entourée et qu’elle n’a pas rencontré de problèmes autres : perte d’emploi, rupture, tout coup dur qui nous pousse à rechercher du réconfort dans les produits sucrés.

J’avoue donc que pour moi, l’expérience se déroule plutôt bien. Effectivement, comme l’a mentionné Kodamachan en commentaire sur l'un des mes précédents articles : il s’agit pour moi d’un choix et non d’un régime imposé pour des raisons de santé ou autre pour lequel la frustration est encore plus forte.

Honnêtement, je pensais que ce serait beaucoup plus difficile ! Bien sûr, j’ai stoppé toute tentation : je n’ai plus de chocolat à la maison et les produits avec sucre que j’achète pour mon conjoint ne m’attirent pas.

Il faut dire que si je consommais du chocolat régulièrement, ma consommation de sucre portait plus sur les sucres cachés : je ne sucre pas mon thé, pas plus mon yaourt nature ou mon fromage blanc, je n’aime pas les boissons gazeuses, ce qui implique tous les colas, etc… Mon problème était de savoir m’arrêter quand je commençais à taper dans la boîte de Haribo ou la tablette de chocolat. La solution est donc de NE PAS commencer.

Arrêter le sucre pour moi consiste donc principalement à le traquer là où il se cache. Comme je le mentionnais dans cet article, le pain de mie, les plats industriels, le vinaigre (je ne parle pas du ketchup, où il n’est pas vraiment caché…).

Mon principal problème aujourd'hui est de trouver le temps (et l'envie) de me préparer des plats pour mon déjeuner car je ne peux plus compter sur les plats cuisinés de l'industrie agroalimentaire.

Bon... il y a des problèmes plus difficiles à résoudre, non ?

A bientôt pour la suite de cette expérience !

 

Bises

Cécile